Procès : cahiers d'analyse politique et juridique. 08, droit et agrégation sociale

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Description

On s'accordera à considérer qu'on ne peut envisager la décomposition des ensembles antiques et féodaux sans tenir compte de la mise en place d'une régulation juridique articulant subjectivisme et positivisme. Cette prémisse établie, reste alors à apprécier ce qui demeure des sociabilités traditionnelles quand la figure de la cosmopolis n'est plus philosophique ou religieuse
mais républicaine et marchande ; il convient encore de définir les sociabilités nouvelles corollaires de cette nouvelle cosmopolis ; mais aussi faut-il penser le
rapport du Traditionnel et du Moderne, non comme séquence de l'ancien et du nouveau, mais comme hybridation de sociabilités ; reste, enfin, à entrevoir ce que ces procès de décomposition-recomposition de sociabilités présupposent d'invariants.
Telle est l'ambition de ce numéro : faire l'inventaire de quelques uns des objets - parti, opinion publique, association, représentation, Etat-de-droit - grâce
auxquels s'institutionnalise la Modernité.
[Avant-propos du n°8]

Éditeur

Centre d'épistémologie juridique et politique de l'Université Lyon II

Date de parution

1981

Licence

CC-BY-NC-ND

Citer ce document

Philippe DUJARDIN et al., “Procès : cahiers d'analyse politique et juridique. 08, droit et agrégation sociale,” Archives de Critique du droit, consulté le 19 juin 2024, https://archives-critiquedudroit.nakalona.fr/items/show/18.